Les recettes de motivation ou de mobilisation des collectifs issues de l’ère industrielle ne fonctionnent plus.

Avec un niveau d’instruction en hausse constante (par exemple 60% des individus accèdent à l’enseignement supérieur dans le monde occidental), la façon de chacun de s’informer par lui-même notamment grâce à internet contrarie des discours et des plans tout fait.

Chacun exige de revenir à la réalité de son travail et au pourquoi il s’engage à le faire. Il demande à participer aux décisions qui le concernent.

Il ne prend pas pour argent comptant toutes les argumentations logiques qu’on lui sert à la moindre transformation d’organisation, de projet ou de politique.

Il souhaite maintenir la qualité de son travail et de sa qualité d’exécution mais aussi garder la main sur sa trajectoire professionnelle, son identité professionnelle et sa capacité à évoluer.

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Source : Denis Cristol – THOT CURSUS

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