Ça y est, les ponts du mois de mai arrivent enfin ! Ah… se mettre au vert, partir en bord de mer ou simplement ne rien faire… Marre, franchement, y’en a marre de s’enfermer dans un bureau faussement aseptisé, marre de ce train-train quotidien ! Allez, depuis le temps que j’en rêve, c’est décidé, je demande une année sabbatique à mon employeur. Mais au fait, est-ce qu’on ne risque pas de me prendre pour un tire-au-flanc ?

La peur de l’inconnu

Beaucoup s’imaginent encore que c’est insurmontable ou mal vu de partir un an… Certes, fuir un mal-être existentiel en priant pour que l’herbe soit plus verte ailleurs n’est pas la meilleure des idées. Autant se le dire tout de suite : une année sabbatique, ce n’est pas toujours des vacances ! La rencontre avec l’inconnu nous réservera forcément son lot de petites (grosses ?) galères : trajets en bus interminables, difficultés à se loger, tourista qui tombe toujours au mauvais moment, si ce n’est pas le vol de certaines affaires… Mieux vaut être déterminé et préparé mentalement ! Mais qui pourrait décemment nous reprocher d’assumer que toute notre vie ne tourne pas autour du travail et que l’on peut avoir besoin de prendre du temps pour soi en sortant de cette mal-nommée zone de « confort » ?

Le regard de la société a bien changé là-dessus, et puis franchement, si l’on écoutait tout le temps ce que pensent les autres, on ne ferait pas grand-chose… Le grand pas vers l’inconnu fait peur, c’est bien normal, mais on ne s’en voudra que très rarement d’être culottés, tandis qu’on s’en voudra presque systématiquement d’être apathiques. Alors ça y est, c’est décidé, on part en année sabbatique ! Reste juste à […]

Source : Florent Catanzaro – leblogexpectra.fr

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