Apprendre une langue : mode d’emploi

« Et si je me mettais aux langues ? » Vous êtes des milliers chaque année à vous poser la question, que vous soyez retraités, salariés, indépendants ou encore demandeurs d’emplois. Apprendre une langue pour partir travailler à l’étranger, pour voyager, pour consolider ses compétences, ou juste apprendre pour le plaisir…

La variété des raisons pour lesquelles on se lance dans l’apprentissage d’une langue explique à elle seule la popularité de ces cursus. Si les langues font partie des programmes les plus populaires de la formation continue, c’est parce qu’elles procèdent de motivations autant personnelles que professionnelles.

Du pourquoi vient la méthode…

Selon Olivier Haquet, fondateur d’Adomlingua : « La question du mode d’apprentissage pose la question initiale du pourquoi de la formation. S’agit-il de décrocher un 785 au Toeic pour valider un diplôme d’ingénieur ou d’apprendre le portugais pour préparer sa retraite? Dans certains cas, une répétition scolaire sera nécessaire de même que l’entraînement à de vrais examens grandeur nature alors qu’ailleurs, une formule plus orientée sur l’oral sera très efficace. » Alors que les débutants devront par ailleurs acquérir des compétences structurantes –syntaxe, grammaire, conjugaison, mots de liaison–, les apprenants déjà initiés auront recours à d’autres méthodes d’apprentissage plus ludiques et en autonomie. On pourra par exemple regarder des séries télévisées en langue étrangère ou encore des journaux télévisés internationaux.

Trois formules : le « one to one », le e-learning et l’immersion…

Aujourd’hui prédominent trois grandes méthodes d’apprentissage, avec en périphérie de nombreuses variantes adaptées à chaque profil d’apprenant. Tout d’abord le présentiel, élève face à professeur. Ensuite le e-learning pur. Enfin l’immersion totale en contexte international. « Le one to one a largement prouvé son efficacité, explique Olivier Haquet. Mais la formule en développement est sans doute la visio-conférence, qui offre beaucoup de souplesse, la possibilité de rester à domicile tout en apprenant et surtout de personnaliser la formation, en mixant séances longues ou courtes en fonction des besoins et des disponibilités. »

Longtemps décrié pour son caractère impersonnel et un fort taux d’abandon, le e-learning a également largement progressé ces dernières années. A l’exemple de Babbel, spécialiste du genre, qui optimise régulièrement ses contenus et méthodes en fonction des retours utilisateurs. Selon Katja Wilde, responsable de l’équipe didactique, « nous proposons par exemple des parcours spécialement adaptés à l’origine des apprenants. Parce qu’un Français n’apprendra pas l’allemand de la même manière qu’un Anglais. »

Le e-learning: la flexibilité

Les avantage du e-learning ? La flexibilité, la possibilité d’apprendre à n’importe quel moment, et des coûts très attractifs. Entre face à face et e-learning, les prix peuvent de fait varier du simple au double… « L’audience du e-learning est enfin variée, reprend la responsable de Babbel. Un tiers de nos utilisateurs ont ainsi plus de 55 ans, d’autres sont des cadres de 30 à 45 ans qui utilisent nos solutions dans divers contextes familiaux comme professionnels.»

L’immersion: la formule haut de gamme

Reste enfin l’immersion à l’étranger chez un enseignant auprès duquel il sera possible d’apprendre et de revoir des notions appréhendées « in vivo ». « Une méthode très haut de gamme avec des coûts bien plus importants, complète Olivier Haquet. Ces formules demandent par ailleurs de pouvoir faire un break hors de Paris et hors de France pendant quelques semaines ou quelques mois. » Le principal handicap de ce type de solution qui s’avère pourtant diablement efficace…

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Source : Antoine Teillet – studyrama.com

 
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