La carambole, un concentré d’énergie pour l’hiver

Fruit exotique par excellence, la carambole est encore très peu connue dans l’Hexagone. Il s’agit pourtant d’un concentré d’énergie apprécié en hiver.

En France, on consomme des caramboles venues d’Asie, des États-Unis ou du Brésil. Depuis la Malaisie, son pays d’origine, l’arbre a essaimé dans toutes les régions tropicales de la planète. En 1887, on retrouve sa trace en Floride. On le trouve aujourd’hui en Israël, en Australie ou dans les DOM-TOM.

Sa culture demeure tout de même modeste par rapport à celle des autres fruits exotiques. Sous ses contrées ensoleillées, elle est appréciée pour son pouvoir rafraîchissant en sorbet ou en jus. Son goût rappelle un peu, pour certains, celui de la rhubarbe. D’autres la comparent au pamplemousse.

Dans les rayons français, on choisit une carambole bien ferme exempte de tâches. Attention, la carambole est sensible au froid. Elle se conserve à plus de 5°C.

Crue, elle décore les assiettes

On consomme la carambole crue, dans des salades de fruits, par exemple. Mais sa saveur acidulée fait des merveilles dans une confiture ou un chutney. (©Peterzsuzsa – stock.adobe.com)

Entière, la forme ovoïde de la carambole attire déjà l’œil. On la découpe dans le sens de la largeur pour obtenir des étoiles, parfaites pour donner une touche inattendue à un plat. Les cuisiniers et autres restaurateurs usent de cette astuce depuis l’arrivée du fruit dans le pays.

Vendue encore verte, la carambole prend une couleur orangée lorsqu’elle est mûre. Sa chair renferme une grande quantité de vitamines C et A. Elle est d’ailleurs l’un des fruits les plus richement dotés de ce dernier nutriment.

On la consomme en général crue, dans des salades de fruits, par exemple.  Néanmoins sa saveur acidulée fait des merveilles dans une confiture ou un chutney.

A consommer avec modération

Pas plus d’un demi-fruit tous les trois jours… La consommation conseillée de carambole est précise.

Ses 125 grammes sont même formellement déconseillés aux personnes atteintes d’insuffisance rénale. En cause, une neurotoxine contenue dans le fruit. A haute dose, elle entraîne des symptômes qui vont du hoquet à l’arrêt cardio-respiratoire, dans les cas les plus graves.

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Source : Carine Babec – actu.fr

 
Jean-Christophe DROUARD
Co-Fondateur et Directeur de Mission de Fexter2
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