Des hommes, des vrais ? Pourquoi la virilité traditionnelle n’a plus aucun sens

Dans ce Topo, on va parler stéréotypes, égalité hommes-femmes et vision du monde. Mais avant d’aborder tout ça, on va faire un petit détour… par l’Islande. Pendant longtemps, personne ne s’intéressait à l’Islande : c’était loin et froid – et surtout très cher. Puis la crise de 2008 est survenue, et le pays s’est retrouvé dans une crise économique sans précédent. Pourquoi ? Bah justement, pour une raison qui touche de très, très près à notre sujet…

Quand Eyjafjallajökull (le fameux volcan islandais) ne fait pas des siennes, c’est beau l’Islande. Très beau, même : c’est l’endroit idéal pour admirer de très près les forces de la nature.

Ah oui, la dernière force de la nature islandaise, là, c’est Gunthar. Gunthar est un homme, un vrai. Il est barbu, il aime la bière, et il est pêcheur. Ce n’est pas un métier facile : tout le monde fait ça, en Islande. Alors pour ramener les plus belles prises, il faut être capable de braver la mer déchaînée, de partir plus loin que les autres et de rentrer au port après tout le monde. Il faut être prêt à prendre des risques élevés dans un environnement compétitif féroce.

Ça, c’est la vie que Gunthar, son père et son cousin menaient depuis des siècles. Puis, au début des années 2000, l’Islande a connu un boom financier juste hallucinant : la valeur du marché islandais a été multipliée par 9 entre 2003 et 2007, et le secteur bancaire s’est vite retrouvé à court de banquiers à recruter…

C’est là que les Islandais ont inventé un tour de magie hyper impressionnant : ils ont trouvé comment transformer un pêcheur islandais en trader islandais. Et en fait, c’est tout simple :

Ce dont les banques islandaises se sont aperçu, c’est que les pêcheurs avaient juste le profil parfait pour devenir trader : sur-confiance en soi, insensibilité au risque et esprit de compétition. Et pendant quatre ans, ça a effectivement vachement bien marché. Le monde entier s’extasiait sur le miracle financier islandais… jusqu’à la crise de 2008. Là, ça a fait mal […]

Source :  mercialfred.com

 
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