Nés après 1995, ils ont entre 7 et 24 ans et sont, pour certains, sur le point de rentrer dans le monde de l’entreprise. Quels salariés seront-ils ? Comment se projettent-ils dans le monde professionnel ? L’étude de Dell Technologies, publiée fin décembre, donne quelques pistes pour mieux comprendre leurs attentes.

Ultra connectée, hyper mobile, complètement décomplexée, cette fameuse génération Z, celle du selfie et des tutos, n’est pourtant pas une génération de robot ! Tel est le constat pour le moins surprenant qui ressort des résultats de cette étude menée auprès de 12 000 élèves de l’enseignement secondaire et supérieur dans 17 pays dont la France.

En quête d’un univers de travail ultra tech

Ils sont snapchatters, instagramers, youtubers mais certainement pas Facebooker, le réseau social de Marc Zuckerberg étant relayé aux antiquités du monde digital. Ils publient des stories à longueur de journée, musclent leurs pouces comme jamais à force de textoter, de swiper, de scroller… Bref, on le sait la GenZ, biberonnée par le flux continu des images numériques, ne peut pas vivre sans écran. Dès le plus jeune âge, ces digitals natives sont baignés dans cet univers digital où ils sont plus acteurs que spectateurs ce qui leur permet de développer en continue leurs compétences numériques. Ainsi, l’étude Dell Technologies révèle, sans surprise, que 97% des sondés sont intimement convaincus que les innovations technologiques feront évoluer les métiers et que ceux qui les maitrisent le mieux seront les leaders de demain. On n’est pas non plus surpris d’apprendre que 80% d’entre eux souhaitent travailler avec des technologies de pointe et que pour 53%, le package technologique proposé par l’entreprise représentera, pour eux, un critère décisif entre deux offres d’emplois similaires. Concernant l’IA, ils sont plus de la moitié (51%) à parier sur la collaboration entre l’homme et la machine, tournant le dos aux Cassandres prophétisant la lutte finale entre les deux intelligences, artificielles et humaines. En revanche, ces technophiles nés, loin d’être autocentrés, hyper individualistes, sont, en réalité, en quête de relations humaines dans le monde du travail.

Des interactions humaines à tout prix

La génération « selfie » ne rime pas en effet avec « selfish » ! Bien au contraire. Bien qu’étant ultra connectée, la génération Z juge les relations humaines comme primordiales dans l’entreprise. Ainsi, au lieu d’envahir la boite mail de leur collègue, ils iront traverser le couloir ou bien descendre d’un étage et frapper à la porte de son bureau. Back to basics ! D’après l’étude, la méthode qu’ils ont l’intention de privilégier pour communiquer avec les collègues ou son supérieur est le face-à-face qui remporte l’adhésion de 43% des personnes interrogées loin devant le mail qui rassemble seulement […]

Source : lecomptoirmm.com

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