Il est acquis aujourd’hui que la réparation du tissu cérébral est possible chez de nombreuses espèces, pourvu que l’on transplante dans la région lésée des cellules cérébrales immatures qui soient de même nature que le tissu à réparer.Une nouvelle étude souligne l’importance du moment de l’intervention dans l’ampleur de la réparation des tissus et de la récupération fonctionnelle.

Contrairement à certains organes du corps humain, les capacités du cerveau adulte à se réparer lui-même sont très limitées. Ainsi, des blessures importantes du système nerveux central, suite à un accident par exemple, laissent les patients avec des séquelles importantes.

Les approches de thérapie cellulaire, qui visent à greffer des cellules dans les zones endommagées afin de restaurer la fonction d’un tissu ou d’un organe, pourraient néanmoins changer la donne. En effet, les travaux de recherche effectués depuis une dizaine d’années, en particulier par l’équipe d’Afsaneh Gaillard* soulèvent aujourd’hui beaucoup

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Source : inserm.fr

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