L’actualité sportive française donne à bon nombre d’entre-nous l’envie d’enfourcher un vélo et de profiter des longues soirées d’été pour avaler les bosses. Cette année, un argument de poids devrait faire perdurer cette envie – au point de l’intégrer dans notre quotidien professionnel – et porte le doux sobriquet d’Indemnité Kilométrique Vélo, soit l’IKV pour les intimes.

Petit tour (de France) de cette indemnité qui tend à devenir obligatoire.

LOM : de quoi s’agit-il ?

Le projet de loi d’orientation des mobilités (LOM) a été adopté en première lecture en juin 2019 et poursuit quatre objectifs :

  1. accompagner la transition écologique
  2. accélérer la croissance des nouvelles mobilités
  3. définir les investissements dans les infrastructures de transport
  4. et sortir de la dépendance automobile

La LOM met notamment l’accent sur la question de la mobilité des salariés entre leur lieu de résidence et le lieu de travail. Une thématique qui va s’inscrire dans la négociation annuelle sur la Qualité de Vie au Travail.

L’indemnité kilométrique vélo pourrait devenir obligatoire à partir de 2020.

IKV : ça existe déjà, non ?

Oui, l’indemnité kilométrique vélo est déjà en place depuis le 13 février 2016. Elle relève du volontariat, et les entreprises qui décident de le mettre en place bénéficient d’une exonération de charges sociales. Cette indemnité – appelée IKV ou IK Vélo – est fixée à 0,25 € par kilomètre parcouru. On multiplie ensuite cette base forfaitaire par la distance aller-retour la plus courte pouvant être parcourue à vélo entre la résidence du salarié et le lieu de travail, ainsi que par le nombre de jours de travail annuel. L’IK Vélo est exonérée de cotisations sociales jusqu’à 200 € par salarié et par an.

Exemple de calcul : […]

Source : eurecia.com

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