Savoir raconter une histoire n’est pas permis à tout le monde mais cela s’apprend. Avec quelques règles de base.

« Le secret d’un bon film est un début captivant, une fin percutante, et ne faites juste pas de bêtises au milieu ». Ce conseil, édifiant, sur les 3 étapes distinctes d’une histoire, émane d’un cinéaste dont personne ne peut renier le talent : George Lucas.On sait tous l’importance du « savoir raconter » dans nos métiers de communicants : mettre du personnel, de l’émotion, du suspense… sans oublier le message à transmettre.
Pas si facile à appliquer dans nos métiers de communicants cela dit. Car raconter une histoire, c’est bien. A condition de ne pas tomber dans le « dis donc toi, tu me racontes des histoires ! »Parce que, raconter des histoires, on est d’accord, c’est (souvent) mentir !… Non, c’est enrichir, enrober, donner envie de lire la suite, voire faire rêver, avant de promouvoir une entreprise, des produits ou une offre de services.
Parce que, au travers d’une histoire, réelle ou fictive, la base du storytelling est de s’appuyer sur du concret, comme les valeurs de votre entreprise, ses atouts et les services que vous apportez à vos clients. Et d’utiliser une structure narrative du discours qui ressemble à celle des contes et des récits.

Savoir de quoi on parle : le sujet

La première étape consiste à bien connaître l’entreprise (ou le produit, la personne…), et identifier ses forces mais aussi ses faiblesses. C’est la base pour créer un discours pertinent, crédible et efficace.
Replongez-vous dans l’essence même de votre marque : aujourd’hui, qu’est-ce qui fait que vos clients apprécient et achètent vos produits ? Qu’est-ce qui vous différencie de vos concurrents ?

Quand le contenu est organisé, il fait l’objet d’un document de référence pour toutes les productions éditoriales. C’est la charte rédactionnelle de votre entreprise qui sera utile à tout communicant : chargé de communication, chef de projet éditorial, responsable des relations médias, dircom, social media manager, etc.
Elle permet de créer une cohérence entre tous vos supports de communication.

S’inscrivant dans un projet éditorial de long terme, la ligne éditoriale comprend plusieurs étapes : la définition des objectifs, des cibles, des sujets à traiter, le calendrier et les responsabilités de chacun, ainsi que les règles rédactionnelles (formulation, mots clefs, etc.).

Savoir à qui on parle : les cibles

Il est très important d’avoir une connaissance précise de l’audience auprès de qui vous souhaitez communiquer. En effet, segmenter votre clientèle en groupes distincts vous permettra de mieux répondre aux […]

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Source : Maud BASSINET – elaee.com

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