Les limites d’une culture d’entreprise forte…

Les théories managériales sont victimes de mode et il importe de les revisite régulièrement avec un œil critique.

Un exemple parmi tant d’autres le mythe de la culture d’entreprise. Dans les années 80, les gurus du  management avaient mis en avant la nécessité d’avoir des entreprises à culture forte et les exemples fleurissaient. Les avantages étaient  nombreux : solidarité, alignement, cohérence…

Qui dit culture forte, signifie, en bonne anthropologie, des rites et des protocoles d’initiation et de renforcement. On y ajoute des « légendes internes », avec leurs héros, des guerres et des batailles, des hauts faits, des symboles,  des anniversaires, un vocabulaire propre, des modes de récompense ou de sanction etc… tout l’équipement traditionnel d’une culture forte.

Et surtout on y dispense une pensée unique, et, il y a souvent « un voie royale », un « mainstream » pour arriver à des postes enviés. Y déroger serait prendre des risques.

Cela est bel est bon quand la dite entreprise est en mode de construction et de développement.

Mais lorsque les temps changent, que les technologies bouleversent la donne concurrentielle, que les clients évoluent, que les produits se transforment (cf. la voiture), une culture trop  forte devient  un handicap majeur.

La capacité de remise en cause est quasi nulle et les lanceurs d’alertes sont vite marginalisés voire exclus.

Il faut attendre de mauvais résultats, des échecs, des pertes de parts de marché, des résultats négatifs pour que le diagnostic […]

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Source : Bruno Dufour – blog.educpros.fr

 
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