Température de l’eau, qualité des feuilles, temps d’infusion… Petit précis du cérémonial du thé pour sublimer ses bienfaits

Si vous pensiez qu’il suffisait de plonger votre sachet de thé dans une tasse d’eau chaude pour profiter de ses bienfaits, vous avez tort. Le cérémonial de cette boisson d’origine chinoise est on ne peut plus codifié, et la qualité du breuvage dépend de nombreux facteurs. Philippe Pouillart, enseignant-chercheur en pratique culinaire et santé à l’Institut polytechnique UniLaSalle à Beauvais, et Carine Amery, sommelière de thé, nous dévoilent leurs secrets de préparation de cette boisson santé.

Choisir le bon récipient

«C’est très important. Par exemple la fonte ne fait pas de bon thé, elle sert uniquement à faire chauffer l’eau et non à le faire infuser. La terre cuite en revanche est un excellent matériau, tout comme la faïence, la porcelaine et la céramique», explique Carine Amery. Selon la spécialiste, il faut cependant y faire attention : «elle a une mémoire et enregistre les goûts. Conclusion, si vous faites du thé vert puis du thé noir, ce dernier aura les saveurs du précédent.»

Privilégier une eau de qualité

Qui dit thé, dit eau. On l’utilise très souvent mais l’eau du robinet est tout sauf bénéfique pour exploiter les bienfaits de son thé : «On peut ruiner le potentiel des feuilles en les infusant avec une mauvaise eau. Il faut donc que cette dernière soit faiblement minéralisée. Le mieux est de vérifier la quantité de minéraux sur l’étiquette de sa bouteille d’eau. On en choisit ainsi une qui ne […]

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