On est à peine en train de revenir du Chief Digital Officer qu’une nouvelle question majeure se pose dans l’entreprise: faut il un Chief Happiness Officer?

Avant d’y répondre, demandons nous d’abord pourquoi la question se pose. L’engagement des collaborateurs est globalement au plus bas, la relation de confiance entre l’entreprise et ses salariés tourne de plus en plus à la défiance, les générations nouvelles cherchent un sens nouveau à leur engagement, sont demandeuses de nouvelles valeurs, s’intéressent moins (nous dit on) à l’argent qu’à avoir un impact positif sur le monde et la société. Inventaire rapide, soit, mais qui explique qu’avec un mélange de pragmatisme, de bon sens, de bonne conscience et un zest d’enrobage marketing on se soit demandé si la solution n’était pas le bonheur au travail.

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Source : Bertrand Duperrin – frenchweb.fr

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