Soixante ans après la naissance du personnage, une rétrospective au Centre Pompidou rend hommage à l’humour subversif de son père, André Franquin.

Le 9 mai 1968, alors qu’enfle à Paris une vague de contestation d’une ampleur historique, une responsable commerciale des éditions Dupuis basée en France écrit à sa direction, à Charleroi (Belgique), pour s’inquiéter des « agissements » d’un des personnages phares de la maison, Gaston Lagaffe.
L’album Des gaffes et des dégâts vient tout juste d’être « déposé » à la « Commission de surveillance et de contrôle des publications destinées à l’enfance et à l’adolescence », mise en place par la loi de 1949. Le risque de censure pèserait grandement sur l’ouvrage, selon cette commerciale : « Le principal argument de cette commission est que la jeunesse française a suffisamment…

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Source : Frédéric Potet – lemonde.fr

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