La quasi-totalité des experts jugent que les accusations publiées par le « Guardian », vendredi, sont largement exagérées.

Vendredi 13 janvier, le quotidien britannique The Guardian a publié un article accusant WhatsApp, la très populaire application de discussion instantanée appartenant à Facebook, d’avoir sciemment laissé une vulnérabilité informatique dans son application, permettant, sous certaines conditions, d’accéder à des messages chiffrés de ses utilisateurs. Des accusations largement démenties par la quasi-totalité des experts en chiffrement.
Source : lemonde.fr
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