Science-fiction, fantastique et fantasy doivent-ils infiltrer la rentrée littéraire ?

Le festival des Utopiales, navire amiral de la science-fiction, se déroulait à Nantes du 1er au 6 novembre dernier. Entre deux conférences steampunk et une dédicace du dessinateur Jean-Claude Mézières, le festival nantais a accueilli la toute première édition des « États généraux de l’imaginaire ». Une étape cruciale dans un travail de réflexion entamé début 2017 par les éditeurs indépendants d’un genre en quête de futurs. Usbek & Rica y était.

Entre un proto-goth à la mine confite et des enfants en plein désert numérique, leur casque VR sur la tête, les allées du festival ont des airs d’exposition permanente donnant à voir toute la richesse de la science-fiction.

Les Utopiales sont aussi le cadre idéal pour quelques rencontres savoureuses. On écoute religieusement la conférence sur les 40 ans de Star Wars pendant qu’au bar de Madame Spock, on s’accorde sur la présence d’un amiral venu présenter aux amateurs d’anticipation les futurs des stratégies militaires, diapositives à l’appui. C’est surtout ici que les « États généraux de l’imaginaire » se réunissent pour la toute première fois, à la suite d’un appel lancé au début de l’année 2017.

3 millions de ventes en moins en 13 ans

Il s’agit d’ouvrir un nouveau chapitre dans l’histoire d’une littérature aux incarnations multiples, passant notamment par la fantasy, le fantastique et la science-fiction. L’extension du domaine de l’imaginaire a démarré au début de l’année 2017, avec la création d’un Syndicat national des éditeurs indépendants de l’imaginaire (Sneii) a déjà vu le jour et publié son manifeste.

En mars dernier, les réseaux spécialisés, ainsi que quelques médias généralistes, dont France Culture, relaient « l’appel de l’imaginaire » et un forum dédié voit le jour. Dans les esprits, germe déjà l’idée de continuer à faire vivre et connaître ce genre, d’où la création en octobre dernier de la première édition du « Mois de l’imaginaire », sous l’impulsion de quarante-sept éditeurs. Et pour que « l’octobre des littératures ne se change pas en octobre rouge » les auteurs se sont également mobilisés. Un autre manifeste a fait surface : celui du Syndicat des éditeurs de langue française (Self). Un processus inédit pour ce genre littéraire, qui s’est donc poursuivi, début novembre, avec l’organisation des « États généraux de l’imaginaire » dans le cadre des Utopiales. […]

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Source : Romain Ledroit – usbeketrica.com

 
Insafe BEN BELGHIT
Co-Fondatrice et Directrice de Mission de Fexter2
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