Pas de chômage, un salaire débutant au-dessus du smic, et des débouchés garantis. A l’occasion de la finale francilienne des meilleurs apprentis-bouchers qui se déroulait le 20 février, la profession rappelle ses points forts.

Le visage de Nicolas Ramousse est concentré et tendu. Deux heures que son couteau danse autour des os, dégraisse et sépare les morceaux d’une énorme cuisse de boeuf. Il en est sûr, ce métier, il l’a dans la peau.
A seulement 16 ans, le jeune homme, apprenti à la boucherie Bourdin à Paris, est l’un des deux vainqueurs de la finale francilienne des meilleurs apprentis-bouchers, qui s’est déroulée lundi. 

Lire l’article

Source : AFP – lentreprise.lexpress.

Cet article vous a plu, partagez le sur les réseaux :

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.