Comment la Chine et ses voisins essaient de diminuer l’empreinte écologique de leurs industries?

Traditionnellement, plus d’industries équivaut à plus de pollution. Déjà à cause des particules provenant de la combustion de combustibles fossiles comme le charbon et des résidus relâchés généralement dans les cours d’eau, enfouis ou accumulés en dépotoirs. Ce portrait ne s’est pas amélioré avec le temps. Bien au contraire, l’augmentation de l’activité industrielle continue de souiller la planète jusqu’en Antarctique..

Conséquemment, il semble nécessaire que l’industrialisation prenne un tournant vert. Certains pays hésitent encore tandis que d’autres ont emboîté le pas. Particulièrement en Asie où énormément de produits sont fabriqués, la question de l’usine verte a intéressé les autorités.

Des exemples à suivre de la Chine au Bangladesh

La Chine, contrée la plus peuplée et fabricant le plus d’articles de consommation, sait très bien ce que peut faire la pollution au paysage et à la santé publique. Uniquement à Beijing, en 2012, plus d’un million de personnes mourraient dues à la pollution dans l’air. Dans ce contexte, il n’est pas étonnant que l’Empire du Milieu cherche à améliorer la situation.

Depuis 2017, par exemple, les industries du textile essaient d’abaisser le taux de contamination aquatique. Ainsi, des usines ont développé des mécanismes de traitement des eaux pour capturer la teinture et autres produits qui se trouvaient dans de nombreuses rivières chinoises. Le pays a aussi vu se multiplier le nombre de fabriques vertes; selon le recensement de 2018, elles étaient 409 au total. Elles travaillent beaucoup, entre autres, à améliorer leur bilan énergétique.

Il faut dire que la Chine commençait à avoir de […]

Source : Alexandre Roberge – cursus.edu

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