L’intelligence artificielle, la promesse d’un recrutement sans préjugés

Pour mieux identifier le candidat idéal, des solutions nourries à l’intelligence artificielle promettent de réduire les biais humains fondés sur l’âge, le genre ou le diplôme. Au risque d’en introduire de nouveaux.

Des recrues plus qualifiées, issues d’horizons variés, le tout sans effort. L’intelligence artificielle promet aux recruteurs d’identifier le candidat parfait en s’affranchissant de biais humains fondés sur l’origine sociale, l’âge, le genre, le diplôme ou le nombre d’années d’expérience. Autant de critères sélectifs qui peuvent rimer avec une discrimination à l’embauche pour bon nombre de professionnels pourtant compétents. «Le marché des solutions de recrutement nourries à l’intelligence artificielle connaît une forte croissance», indique Helen Poitevin, analyste chez Gartner, un cabinet de conseil spécialisé dans les nouvelles technologies. «Il devrait représenter près de deux milliards d’euros dans le monde d’ici 2020», estime-t-elle. Le problème? «Une intelligence artificielle, même douée de capacités d’apprentissage, va fonctionner à partir des données qu’on lui fournit, et se baser sur les prérequis définis par les services de ressources humaines des entreprises qui les utilisent. Comme l’intelligence artificielle est faite par des hommes, et que les hommes ont une nature sujette aux biais, ces derniers auront tendance à se reproduire quoi qu’il arrive.»

Le dynamisme en ligne de mire

Pour assister les recruteurs dans leur mission, la société française EasyRecrue propose depuis fin 2013 une solution de présélection des candidats par entretien vidéo. Les postulants sont invités à réaliser eux-mêmes un enregistrement vidéo, et à filmer depuis chez eux leurs réponses à plusieurs questions prédéfinies. L’entreprise a progressivement pris le virage de l’intelligence artificielle. Grâce à une levée de fonds de 8 millions d’euros réalisée en mai, sa solution sera enrichie d’algorithmes destinés à analyser le comportement des candidats lors de

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Source : – lefigaro.fr

 
Jean-Christophe DROUARD
Co-Fondateur et Directeur de Mission de Fexter2
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